Le principal changement pour cette nouvelle édition de “La Ronde” réside dans l'attribution d'une prime de 600 euros à chaque club ayant aligné 5 coureurs ou plus sur chacune des 6 épreuves que comporte le challenge. “Nous avons décidé d'améliorer les récompenses au niveau des clubs cette année, explique Jean André, président de la Ronde Finistérienne. Avec cette nouvelle prime, cela devrait encourager les clubs à emmener leurs coureurs sur toutes les étapes. D'une part, cela favorisera la course en elle-même, d'un point de vue tactique. Et d'autre part, cela valorisera le travail des organisateurs et des communes impliquées sur les différentes étapes”.
Et du côté des étapes, si elles sont réduites au nombre de 6 en 2017, après le départ de Locunolé, ce chiffre devrait augmenter dès la saison 2018. “C'est directement lié à notre investissement auprès des clubs, commente Jean André. Nous avons quelques touches pour de nouvelles manches l'année prochaine. Et si les clubs viennent plus nombreux dès cette année, cela devrait aider à concrétiser les partenariats avec les potentielles nouvelles manches. Dès 2018, on pourrait voir une 7ème, voire une 8ème manche, mais cela dépendra du déroulement de cet été”.
Si les coureurs de 1ère catégorie se font rares dans le Finistère, l'organisation de la Ronde Finistérienne se veut optimiste quant à la participation cette saison. “Il y a beaucoup de Finistériens qui évoluent hors du Finistère, confirme le président de l'organisation. Ils pourraient bien être au départ des différentes épreuves, de même que certains clubs de Normandie, comme Bricquebec qui est venu la saison passée, ou Cholet qui a exprimé son envie de venir. Des équipes comme Avranches, Dinan, Quintin ou l'UC Briochine pourraient également venir en nombre. L'équipe Creuse Oxygène, où court Nicolas David, vainqueur de l'édition 2016 de la Ronde, pourrait également décider de venir en nombre”.
Enfin, le challenge cadets se disputera sur 4 manches cette année. “C'est une épreuve fortement dotée, apprécie Jean André. C'est important pour nous de garder ces épreuves pour les jeunes. On y voit de très bons coureurs tous les ans et c'est valorisant pour la course comme pour les communes qui accueillent les épreuves”.
Quentin Lafaye
