Le Dimanche 1er Mars avait lieu la première course de la saison, l’An hi Kenta, pour l’AC Léonarde et organisée en collaboration avec le Comité des Fêtes de Tréflaouénan. Cette édition 2026 était marquée par une course intercommunale en plus des épreuves dites “classiques”. Focus donc sur cette course dans la région du Léon avec les éclaircissements de Thierry Lirzin coprésident de l’AC Léonarde.
Quel premier bilan global tires-tu de cette édition 2026 ? Le passage à l’action pour ce premier rendez-vous de l’année s’est-il déroulé comme l’AC Léonarde l’espérait ?
Thierry Lirzin : “Le bilan est très positif. Pour un premier rendez-vous de l’année, nous voulions relancer la dynamique sportive et tester le nouveau format intercommunal. Sur ces deux aspects, nous avons été pleinement satisfaits. L’organisation a été fluide, les bénévoles très investis, et l’ambiance générale a confirmé que cette course reste un moment fort du territoire. C’est une belle manière de lancer la saison.”
Côté chiffres, quel a été le nombre total de participants sur l’ensemble de la journée ? Es-tu satisfait de la mobilisation des clubs et des coureurs, notamment pour cette reprise ?
Thierry Lirzin : “Nous avons accueilli un peu plus de 249 participants sur l’ensemble de la journée. Pour une reprise, c’est une très belle mobilisation. Les clubs ont répondu présents, les jeunes étaient nombreux, et la course intercommunale a attiré un public différent, ce qui était l’un de nos objectifs. C’est encourageant pour la suite de la saison.”
Comment s’est passée la collaboration sur le terrain avec le comité des fêtes de Tréflaouénan ? Comment s’organise une telle course ? Le parcours a-t-il été bien accueilli par les coureurs ?
Thierry Lirzin : “La collaboration avec le comité des fêtes de Tréflaouénan a été excellente. Leur connaissance du terrain et leur sens de l’accueil ont été précieux. Une course comme celle-ci demande plusieurs semaines de préparation : sécurisation du circuit, coordination avec la mairie, gestion des signaleurs, installation des zones techniques.
Le parcours a été très apprécié : roulant mais exigeant, avec des relances qui font naturellement la sélection. Beaucoup de coureurs nous ont dit qu’ils reviendraient.”
Cette année une course intercommunale à également eu lieu. Peux-tu nous éclairer sur ce qu’est concrètement le concept de ce nouveau format de course ?
Thierry Lirzin : “Depuis 2 ans, l’idée est de proposer une épreuve ouverte aux habitants des communes voisines, licenciés ou non, pour créer un moment sportif et convivial à l’échelle du territoire. Ce n’est pas une course fédérale classique : c’est un format plus accessible, pensé pour encourager la pratique, faire découvrir le cyclisme et renforcer les liens entre les communes. C’est aussi un outil de dynamisation locale.”
Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le règlement cycliste, quelle était la différence majeure entre la course “Communale” du matin et les épreuves de l’après-midi (U15, U17, Écoles) ?
Thierry Lirzin : “La différence principale tient au cadre réglementaire. La course communale est une épreuve ouverte, avec un règlement simplifié, destinée à un public large. Les courses de l’après-midi sont des épreuves fédérales, encadrées par les catégories d’âge, les distances réglementaires, les règles d’équipement et les classements officiels. En résumé : le matin, on est dans la découverte ; l’après-midi, dans la compétition structurée.”
Quel a été le retour des coureurs et du public sur ce nouveau format ?
Thierry Lirzin : “Les retours ont été très positifs. Les participants ont apprécié le côté décomplexé et convivial de l’épreuve, et le public a répondu présent. Plusieurs communes nous ont déjà demandé comment mobiliser davantage de participants l’an prochain, ce qui montre que le concept a trouvé son public.”
L’après-midi était consacré aux écoles de cyclisme, aux U15 et aux U17. Y a-t-il une performance ou une attitude qui t’a particulièrement marqué chez ces futurs champions ?
Thierry Lirzin : “Oui, plusieurs. Chez les écoles de cyclisme, j’ai été impressionné par la combativité et le sérieux des plus jeunes. Chez les U15 et U17, certains coureurs ont montré une vraie maturité tactique : placement, gestion de l’effort, sens de la course… La relève est là, motivée et bien encadrée.”
Selon toi, est-ce que cette course intercommunale a vocation à devenir un rendez-vous pérenne du calendrier de l’AC Léonarde ? Comment envisagez-vous l’édition 2027 ?
Thierry Lirzin : “Oui, clairement. Cette première édition a montré qu’il y avait un vrai potentiel, notamment en termes de recrutement. Les épreuves intercommunales permettent de toucher un public qui n’oserait pas forcément franchir la porte d’un club. C’est un enjeu majeur pour nous. Et 2026 ne s’arrête pas là :
- Le 21 juin, nous serons à Mespaul, en marge du Championnat Départemental de l’Avenir.
- Le 7 septembre, nous organiserons une nouvelle journée à Saint-Pol-de-Léon, avec une nouvelle épreuve intercommunale dans le cadre du forum des associations la veille.
Pour 2027, l’idée serait d’aller encore plus loin : renforcer l’implication des communes, développer un challenge intercommunal, et installer durablement ce format comme un rendez-vous attendu de recrutement.”
Un très grand merci à Thierry Lirzin, coprésident de l’AC Léonarde pour ses réponses et sa disponibilité !





