Le BMX Freestyle : « Avant tout du plaisir »

Pour les néophytes, la discipline peut impressionner. Pourtant, lorsqu’on demande à Malo (l’entraineur du club) de décrire le BMX Freestyle, sa réponse est d’une grande simplicité :

« Le BMX Freestyle […], c’est du plaisir sur le vélo, on peut dire. C’est s’amuser avec un vélo ».

Loin de l’image d’un sport rigide, l’accent est mis ici sur la liberté et la créativité. L’apprentissage dispensé par l’entraîneur suit d’ailleurs une méthodologie très progressive pour s’adapter à tous les profils :

  • – Les fondamentaux pour les débutants : « On leur apprend déjà à pédaler debout pour les plus jeunes, on leur apprend toute la maniabilité, etc. » nous explique-t-il.
  • – La prise de hauteur : Une fois les bases acquises, les élèves prennent de l’assurance : « On leur apprend à aller plus loin, on va sauter des bosses de plus en plus grosses notamment ».
  • – L’art de la figure : Pour les pilotes confirmés, le terrain devient un espace d’expression : « Pour les plus avancés, on va venir apprendre à faire des figures aussi, en plus ».

Une structure associative solide et dynamique

Sur place, on ressent immédiatement l’esprit de camaraderie qui règne au sein de la structure. Fondé en 2012, ce club associatif a connu un bel essor et rassemble aujourd’hui près de 80 adhérents. L’encadrement des pilotes est structuré autour de deux sessions d’entraînement hebdomadaires dispensées par Malo : le mercredi et le samedi matin.

En dehors de ces heures de cours, nous avons pu constater que le site ne dort jamais vraiment. En effet, l’accès reste totalement ouvert le reste du temps pour permettre aux membres de venir s’entraîner librement et de partager des sessions plus informelles.

La « Jam » : l’esprit de partage plutôt que la compétition

Au fil de notre reportage, un événement est revenu sur toutes les lèvres : la Jam. Malo nous a décrit ce moment fort qui symbolise parfaitement la philosophie du club :

« La Jam, c’est une forme d’événement où il y a un petit format compétitif pour récompenser les trois premiers, ceux qui ont été les plus engagés. Mais l’idée, ce n’est pas forcément d’avoir un classement comme on pourrait retrouver sur une compétition classique. C’est aussi avant tout pour se faire plaisir, mettre en avant le dépassement de soi et partager une bonne session avec ses amis ».

Une pratique spectaculaire mais encadrée

Voir des vélos s’élever à plusieurs mètres de hauteur a de quoi intimider les parents ou les visiteurs extérieurs. Interrogé sur la dangerosité de ce sport, l’entraîneur se montre rassurant et mise avant tout sur la pédagogie et l’équipement :

« La pratique peut sembler dangereuse au premier abord. Après, on essaie vraiment d’être progressifs dans l’apprentissage pour que ce soit le moins dangereux possible ».

La sécurité passe également par une protection stricte sur la piste. Le casque intégral est ainsi obligatoire pour les plus jeunes riders, et le port de protections complémentaires comme les genouillères ou les coudières est vivement encouragé pour évoluer en toute sécurité.

Comment les contacter ?

Pour les personnes extérieures qui souhaiteraient découvrir le club, s’initier lors d’un entraînement ou obtenir des renseignements, les démarches sont simples. Malo nous a indiqué qu’il est possible de joindre l’association directement via ses réseaux sociaux ou par mail. Le Triskell Bike vous accueillera avec grand plaisir.